Après une journée riche en rebondissement et en actions, je m'endormais.
[Mon amoureux + EPS + TCL + Manif + McDo + Showcase Alister + ReMcDo + Tour chez le pierceur + Les TCL... = Crevant]
ii__Attristée par le fait qu'une personne m'étant très cher ne puisse pas être présente alors que je le souhaite, et dépitée par la sensation de l'aimer plus qu'elle ne m'aime, je m'étendais sur mon lit tel une nappe à poids verts et rose sur une table. Malheureux sentiments meurtri par les redoutées questions. Dois-je ? Ne dois-je point ? Mon corps, vidé de force, s'endormait enfin. Mon esprit transporté. Mes membres reposés. Inactive. Ce fut plus tard que j'entrai dans le fruit de mon imagination : mon rêve. Les rêves sont tellement personnels. Réaliser qu'on est le seul à pouvoir connaitre l'existence, le contenu. Encore faut-il s'en souvenir une fois éveillé. - Je me baladais en Allemagne. Allez savoir pourquoi mon inconscient pense au pays de la bière. Avec des amis. Allez savoir pourquoi mon inconscient pense à ces* amis là et pas à d'autres. Nous étions dans une sorte de voyage, encadrés par des professeurs. Dans ce rêve, j'avais la sensation d'être trahie. Je me sentais incomprise et seule malgré que je sois bien entourée. Il ne m'écoutait pas. Ne tenait pas compte de ma présence malgré que nos mains soient l'une à l'autre, accrochées. Nous nous dirigeâmes dans une "gare" plutôt étrange. Je me sentais paniquée, en retard. Puis nous furent séparés par la foule. J'étais seule avec lui. Face au distributeur ou nous devions prendre nos ticket afin d'aller... je ne sais où. Je fus intriguée par un jeton bleu et abimé, coincé dans la petite fente pour la monnaie. Après avoir été mal alaise tout l'après midi, je me sentais enfin comme pleine d'espoir. Ma main droite s'avançait vers ce jetons bleu. Je le retira alors lorsqu'il me cria "Non, ne fais surtout pas ça!". Il était trop tard. C'est alors que plein de pièces se mirent à tomber de la machine. Comme si l'on me rendait une monnaie plutôt généreuse. Mon sourire ne dura point : un homme petit et répugnant s'approchait. Il était en colère. Je m'excusai alors comme je pu (en allemand et en anglais). Après un dur regard noir de la par du nouvel arrivant, lui, toujours relié à moi par nos mains, continuai à me snober. L'homme regardai les dégâts que j'avais commis. Puis nous commençâmes les discutions. Je ne parlai pas, je les écoutait. Ils me rassuraient malgré le fait que je me sente rabaissée. Alors je pris la parole. Et commençai à raconter des vieilles histoires conviviales au petit homme, assis maintenant près de nous. Il lâcha ma main. Je ne voulais pas qu'il voit que j'étais vexée. Alors je fis comme si de rien n'était. Je parlai, parlai, parlai. Il proposa alors une cigarette à notre nouvel connaissance. Celui ci ne refusa pas. Après une lutte acharnée contre cette roulée qu'il ne parvenait pas à rouler, Damien arriva en compagnie de Marie. Elle semblait triste, comme moi, le regard fuyant. Je percevais Damien comme un guerrier victorieux revenant de guerre. Sa venue fut pour moi comme un soulagement énorme. Il me regardai et je lisais dans ses yeux sa pureté et l'amour qu'il dégageait. Il s'apprêtait à rouler. - Il était huit heures trente du matin quand ma mère me réveilla : "Tu ne t'ai encore pas levée... Tu va être en retard."