J'ai encore fais un rêve assez spécial.

Je recevais un appel étrange d'un numéro privé. Quelque chose du genre :
" Oui ?...
- CRRRRRRRR...
- ? C'est qui ?!
- Muahaha... "

Plus tard [je pense avoir oublié une partie...], je me retrouvai en cours de physique avec
ma classe. Truc louche : on était à l'air libre, comme à Woodstock, et le prof faisait cours sur
une scène. Il y avait pleins de monde, étrangers au lycée pour la plupart. Je me sentais pressée.
J'attendais l'inter-classe. Lorsque le professeur disposa et que mes camarades s'en allèrent,
je compris que je devais faire de même.
Je sortais, en pensant retrouver des connaissances au coin pause clopes. Hors, personne. J'entendais de drôles de bruits, comme des bruits d'émeutes, d'ambulance.
C'est alors qu'un garçon assez tape à l'½il me passa devant. Sans même me regarder,
je l'entendit me dire clairement et calmement, "J'ai parlé à KEKETTE." Il avançait devant moi.
Alors je le suivis.
"Quoi ? Mais c'est quoi ce bordel ? C'est qui KEKETTE ?". Nous avancions en direction du lycée :
"Oui. Il parait que tu étais apeurée, lorsque tu l'as eu au téléphone.
- Ah... (je comprenais.) Non. Pas du tout ! Je voulais juste savoir qui c'étais ! (J'étais révoltée.)
- Tu veux la rencontrer ?"
Aucune réponse de ma part ne fut prononcé. Cela allait de sois.
Je voulais voir Kekette
. J'allais enfin la rencontrer.
Ce garçon bizarre portait un long manteau en cuire noir, qui brillait à la faible lumière qu'émettait
le soleil. Il avait les cheveux bruns, coiffés de brindilles de bois, de plumes et de perles,
et de grands yeux noirs qui exprimaient la haine et la colère.
Je me sentais rassurée auprès de lui.
Comme si nous nous connaissions depuis longtemps.
Il escalada en deux en trois mouvements un camion garé dans l'enceinte du lycée.
Il fit un boucan pas croyable.
Puis il s'assit sur le toit, et tailla un bout de bois avec un couteau, sans même me porter de l'attention.
J'étais angoissée. Je voulais rencontrer cette fille étrange qu'il appelait Kekette... [END]
Mon petit frère entra dans le salon. Il me réveilla sans pitié.
Kekette, on ne se rencontrera pas aujourd'hui.

# Posté le lundi 26 janvier 2009 14:27

Modifié le lundi 02 février 2009 14:36

DIS A WAR .Chou fleur. Tracteur. Fraise. Hélicoptère. Aérophagie. Fantasmagorique. pro-pipette.

DIS A WAR .Chou fleur. Tracteur. Fraise. Hélicoptère. Aérophagie. Fantasmagorique. pro-pipette.
On ne peut décrire l'indescriptible.
Je n'ai pas dis le merveilleux. Le meilleur.
La plus belle association.
Juste l'indescriptible.
Nous ne somme ni parfaits.
Ni adorables.
Seulement du temps,
Et des idées.
Sortir des cours vendredi soir. Rentrer à la maison. Attendre...
Stopper toute idée.
Quand vous déprimez je vous trouve laids d'égoïsme.
Et moi aussi.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 10:01

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 10:22

" LA FORTUNE EST LA VERTUE."

" LA FORTUNE EST LA VERTUE."
LE TEMPS COURT !
Déjà Noël alors que psychologiquement je me sens en été. Cette année j'ai pas venu venir les publicités de jouets. Les papillotes en masse dans les super marchés. Les pères noël par centaines dans les rue. Surement parce que je ne suis pas sortie de ma chambre/de mon lit...? Et pourtant... Noël, c'est DEJA finit.
La nouvelle année? Simple. On devait être un quartantaine au lieu d'une vingtaine. On a quand même passé une jolie soirée enfumée et arrosée. Le temps d'un soirée, Laetitia, Baptiste et moi avons été de vraies soubrettes. Les gens sont crados. Ils laisse leurs piave renversée par terre, les cendriers pétés, le vomi, et tout et tout. La maison a été rendue propre comme jamais elle ne l'avait été. MAIS POUR UN FOUTU BOUCHON DE WILLIAM PEEL! Raaaah ! - Bwèf. La rentrée trop dur. J'arrive pas. Vivment le concert de Kaiser Chiefs, ca faisait longtemps.

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 13:37

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 15:43

KENNA - SAY GOODBYE TO LOVE

" You don't have to be such an...
Asshole all the time.
Oh, don't be like that. "
-The Virgins, Rich Girl-

Elle avait besoin de tout ordonner autour d'elle, comme si le rangement était essentiel à ce moment là. Elle était active, concentrée, et sur d'elle. Le moindre petit problème avait alors une solution. Rien ne pouvait réellement la gêner. Les nuages, le ciel, elle était fascinée. Le vieux camion roulait difficilement. Elle allait retourner dans ce milieu propre à elle. Elle ne voulais pourtant pas attirer l'attention, ils aimaient rire de ses manies et de son obsession pour que tout soit parfait. Mais ils le savaient tous, parfait ? Il n'existe pas. Elle se forçait à croire que si. Ils se sentaient coupable de la laisser vivre dans celle illusion. "On ne peut pas briser les rêves des enfants", disaient-ils. Elle n'était plus une enfant, cela dit elle était toujours innocente, jeune, naïve et pleine de bonnes intentions. Alors ils n'osaient pas la faire changer. Tout était prévu pour que le voyage se passe bien. Elle avait tout organiser. C'était pourtant la seule à avoir penser à ça. Au trajet. Les autres ne se préoccupaient que de leur destination, de leurs occupations sur place. Aller là-bas n'était pas chose banale. Tous s'aimaient. Ils iraient en paix. Tous partiraient pleins d'espoirs. Ils ne reviendraient jamais. Ils le savaient. Elle sortit de sa poche une misérable petite boîte en bois. Là lança loin, d'un grand dégagé de son bras droit. Le camion avançait toujours. La nuit tombait et allait être froide. Intriguée, elle ouvrait la bouche et attendais. Puis quand elle se rendit compte qu'elle était semblable à un poisson hors de l'eau, elle prit une grande inspiration. "Et si nous ne nous étions pas rencontrés, où seraient-ont ?"

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 13:50

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 14:41

"Sucer la subtantificque moëlle" [Rabelais]

"Sucer la subtantificque moëlle"
"Jeunes filles. Qui ignorent encore que la racine carrée de quatre-vingt-dix mille est trois cent, ou bien que la France fut autrefois appelée la "Gaule chevelue". Vos amitiés ne seront pas éternelles... Vos amours, non plus. Vos folies finiront par payer, les années passent et poussent à réfléchir. Votre dépendance à une personne ne vous amènera qu'aux larmes. On ne peut que compter sur sois-même. Les excès vous attirent et vos limites que vous repoussez sans cesse n'ont selon vous plus lieu d'être. Belles et acharnées, vous vous noyez dans votre monde superficiel où vous pensez déjà être des femmes."

# Posté le mardi 25 novembre 2008 15:11

Modifié le mardi 25 novembre 2008 15:51